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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 13:05

Le Guide du Consommer local a été réactualisé en 2019. Il est toujours disponible auprès de l'Atelier citoyen sur demande à lateliercitoyen@gmail.com. Il pourrait être encore enrichi de nouvelles adresses car manger mieux et plus local est de plus en plus indispensable à notre santé et à notre société.

Edition 2019

Edition 2019

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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 11:52

L'AG de l'Atelier citoyen a d'habitude lieu en fin d'année mais n'a pu avoir lieu en 2020 compte tenu des contraintes sanitaires.

Après avoir remis cette rencontre plusieurs fois, nous envisageons de la réunir le vendredi 26 mars 2021 à 19h sous réserve de pouvoir l'organiser à cette date et à cet horaire. 

Plus de détails en temps utile. Vous serez informés par mailing.

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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 11:14

Un nouvel atelier de construction d'objets à énergie solaire a été mis en place au printemps 2020 par Mickaël BERNARD, en jonglant avec les contraintes des confinements et des couvre-feux. Environ 8 participants ont ainsi pu construire en 1 ou plusieurs séances : fours solaires, fermé ou à parabole, séchoirs de fruits, herbes ou légumes. Ces objets étaient fabriqués avec du matériel de récupération et les outils mis en commun. Nous avons échangé sur les techniques les plus adéquates à mettre en oeuvre pour atteindre nos objectifs. Les ateliers se sont déroulés sur la journée et les repas partagés, le tout avec beaucoup d'enthousiasme ! Un grand merci à Mickaël pour son accueil et le partage, ses ressources en matériaux divers, ses qualités de pédagogue. 

Cet atelier n'est pas clos. Il reprendra dès les beaux jours pour profiter du travail en plein air. Il peut accueillir de nouvelles personnes, de nouvelles idées. Prenez contact avec l'atelier citoyen pour plus d'informations en écrivant à lateliercitoyen@gmail.com

Atelier Construction d'objets solairesAtelier Construction d'objets solaires
Atelier Construction d'objets solairesAtelier Construction d'objets solaires

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:31
Le rucher partagé de l'Atelier citoyen fonctionne depuis 2018. C'est Eric Lagrenée qui nous initie, nous encourage...Le groupe comptabilise une douzaine de personnes à cette date. Depuis 2018, les premiers participants ont pris la responsabilité de leur propre ruche (voir plusieurs) mais nous continuons à échanger régulièrement et à nous réunir quand nous le pouvons pour le suivi de nos essaims, les traitements anti varroas, la récolte, des dégustations ou échanges de plantes mellifères... Nous espérons une bonne année apicole 2021, un temps de saison pour une miellée abondante et des visites de ruches avec abeilles actives et résistantes, couvain, essaims, …
Nous accueillons toutes les nouvelles personnes intéressées par cette activité. Envoyez-nous un mail à lateliercitoyen@gmail.com si vous souhaitez plus d'informations.
Pour cette saison hivernale, rien à faire au rucher. Il y fait trop froid ! Dès que la température avoisinera les 10° nous pourrons lutter contre le varroa Jacobsoni destructeur redoutable des larves. Nous attendons les premières belles après midi ensoleillées avec impatience !
Hors du rucher, le travail personnel ne manque pas : lectures, préparation et renouvellement du matériel, surveillance du nourrissement, etc...
La photo ci-dessous a été prise le 30 décembre 2020 sur un nid de frelons asiatiques que Eric venait de faire tomber : trois insectes vivants y logeaient : 2 mâles et une femelle peut être fécondée. La femelle au centre est nettement plus grosse. D’où l’utilité de détruire ces nids même en hiver. Eric est habilité officiellement et a détruit 35 nids cette saison. Seront-ils moins nombreux l’été prochain pour autant ? A suivre...

 

Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher
Quelques temps forts du rucher

Quelques temps forts du rucher

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 17:41

Dans le cadre des activités de l’Atelier citoyen autour de l’eau, nous vous proposons de faire le point sur la pollution radioactive des eaux de la Loire et donc dans notre eau d’hygiène et de boisson.

Ce second article apporte quelques éléments sur ce que l'on sait de l'impact du tritium - hydrogène radioactif - sur les organismes vivants.

Deux points essentiels y sont abordés :

  • L'eau tritiée est le Cheval de Troie des radiations cancérogènes dans les cellules vivantes
  • La norme internationale de potabilité, fixée par l'OMS à 10000 Bq/litre, repose sur un postulat scientifique erroné qui conduit à minimiser le risque tritium

Ces articles sont rédigés par Jean-Yves Busson[0], avec l'appui des membres du Conseil d'Administration de l'Atelier citoyen.

Leur contenu repose sur les travaux conduits dans le cadre du collectif Loire Vienne Zéro nucléaire  - et de son observatoire citoyen des eaux du bassin de la Loire -  en partenariat avec le laboratoire ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest).

N'hésitez pas à transmettre et/ou à réagir via la messagerie de l'Atelier citoyen

Les impacts de l'hydrogène radioactif sur le vivant

 

Sous prétexte que sa désintégration émet une radiation de faible puissance, le tritium n’a pas fait l’objet de beaucoup d’études poussées. Mais les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que le risque tritium a été sous-estimé.

Une donnée est avérée : la radiation du tritium est de courte portée – 5 à 7 microns, à comparer à la taille d'une cellule animale d'environ 20 microns – mais de forte énergie ionisante. Appliquée sur un noyau de cellule animale ou végétale, elle va endommager ou détruire le matériel chromosomique qu’il contient. Cette donnée relève d’expérimentation et ne peut pas être contestée.

image.png

 

A partir de là, tout est une question de statistiques : quelle est la probabilité qu’une désintégration de tritium ait lieu à proximité immédiate d’un noyau ? Cette malchance va dépendre de différents facteurs, notamment,

· La dose, la concentration de contaminants dans l’eau

· la durée d’imprégnation

· le degré de pénétration dans les organismes

Pour les habitants ligériens en aval des 5 centrales nucléaires,

o    la dose varie entre 20 et 50 radiations par seconde et par litre au robinet (hors pic de pollution)

o    l’imprégnation est permanente, depuis 50 ans, avec une augmentation récente liée à l'usage accru du bore comme régulateur de la réaction nucléaire

o    le taux de pénétration de l’eau tritiée dans les cellules des organismes est supposée de 100%. La molécule d'eau radioactive circule partout comme l'eau pure et il n’y a rien qui permette d'affirmer qu’elle épargne certaines parties du corps.

Bienvenue dans la grande loterie des agents mutagènes, avec plusieurs tirages possibles, de probabilités inégales :

 

image.png

 

-      Cas 1 - La cellule abîmée ne se reproduit pas, elle meurt

-      Cas 2 - La cellule abîmée se reproduit de façon tumorale mais est précocement détruite par le système immunitaire de l’organisme

-      Cas 3 - La cellule produit une tumeur qui passe au travers des mailles du filet immunitaire et évolue en cancer

C'est le taux d'occurrence du cas 3 qu’il faudrait connaître.

Une chance pour les pollueurs : le fait que l’eau tritiée circule partout dans l’organisme rend l’étude de son impact très difficile et rend ces cancers pratiquement intraçables.

Le caractère invisible, inodore et sans saveur de cette pollution constitue un aspect important de sa minoration, de son acceptation par les habitants.

Imaginez la situation suivante : si vous tiriez un litre d’eau au robinet, dans une bouteille transparente et que, durant la nuit, vous voyiez 30 à 40 luminescences fluorescentes par seconde, quelle serait votre réaction ? Quand bien même on vous affirmerait que ces luminescences sont sans danger, est-ce que vous boiriez cette eau avec la même confiance ?

L’être humain est un animal avant tout visuel. Il n’est qu’à voir le tollé provoqué en 2019 dans l’agglomération angevine par de l’eau du robinet légèrement jaune, mais saine, lors d’un test des réserves de secours au niveau de l’usine d’eau potable. Il y a eu de nombreux cas de gastroentérites… par pur effet nocebo !

En se basant sur le seul aspect de la faible portée de pénétration de la radiation tritium, l’OMS[1] a défini une limite de potabilité à 10 000 Bq/litre[2] ! Toutes les administrations du monde confrontées au risque tritium s’abritent derrière cette norme, cet arbre qui veut cacher la forêt.

La norme des 10000 Bq/l est inepte car basée sur un postulat expérimental faux, issu des observations d'irradiations d'êtres vivants. Elle ne tient pas compte du fait que l'eau tritiée véhicule la radioactivité au plus près du matériel génétique, au sein même des cellules.

Au vu des avancées de recherche sur l’effet des cancérogènes par une imprégnation prolongée à faible dose, il est probable que dans un avenir proche, cette norme sera dénoncée pour son caractère minimiseur des risques liés au tritium.

Via ce lien,

https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/centrale-nucleaire-du-tricastin-le-rapport-glacant-commande-par-greenpeace-C9sGdwJrSYW7-f0RAQKjMg

une interview à ce sujet, de Bruno Chareyron, directeur de la CRIIRAD[3], ingénieur en physique nucléaire. Il y dit clairement : « En matière d’exposition à la radioactivité, il n’y a pas de seuil d’innocuité ».

Également de Bruno Chareyron, en pièce jointe : dans un article du Courrier de l'Ouest du 12 décembre 2020, il répond aux questions du journaliste Nicolas Thellier. Il explique ce mécanisme des faibles doses et met en cause la norme de 10 000 Bq/l dont l'origine remonte aux études post-Hiroshima au milieu du 20ème siècle.

Il est important de noter que l’ACRO et la CRIIRAD ne sont pas des organisations anti-nucléaires. Ce sont des associations indépendantes dans lesquelles travaillent des scientifiques hautement qualifiés et dont le pouvoir d’agir et la liberté de parole sont garantis par le soutien – financier notamment – que nous, citoyens, leur apportons.

Merci pour votre attention sur un sujet parfois ardu, qui fait pour certain·e·s appel à de lointains souvenirs en classe de physique-bio-chimie au lycée !

Cet effort de compréhension est important, dans l'exercice d'une citoyenneté éveillée et critique :)

Très bientôt, un troisième volet consacré justement aux mobilisations citoyennes, qui apportent la preuve de l'insuffisance des dispositifs de contrôle de cette pollution radioactive et questionnent la posture de l'autruche adoptée par les pouvoirs publics, et notamment par nos élus locaux.


 [0] JY Busson est membre de la CLI - Commission Locale d'Information - de la centrale de Chinon (collège associatif) ; membre du réseau citoyen de surveillance de la radioactivité dans le bassin de la Loire (coordination) du collectif Loire Vienne Zéro nucléaire

[1]OMS : Organisation Mondiale de la Santé

[2]Sous la houlette de l’AIEA, agence internationale à l’énergie atomique. L’utilisation des mots clés « liens OMS AIEA » dans un moteur de recherche apporte des données fiables concernant l’assujettissement de l'une à l'autre.

[3]CRIIRAD : Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité. C’est l’autre acteur scientifique indépendant né après Tchernobyl, avec l'ACRO

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 17:27

Dans le cadre des activités de l’Atelier citoyen autour de l’eau, nous vous proposons de faire le point sur la pollution radioactive des eaux de la Loire et donc dans notre eau d’hygiène et de boisson.

Qu'a-t-on appris depuis le 15 septembre 2018, date à laquelle l'Atelier citoyen s'était associé à un événement sur les pollutions invisibles du fleuve ?

Nous vous proposons trois articles pour aborder trois thématiques :

1 – le tritium dans l'eau potable, réalité ou fausse rumeur ?

2 – L’impact sur le vivant

3 – Des citoyens en action

Ces articles sont rédigés par Jean-Yves Busson1, avec l'appui des membres du Conseil d'Administration de l'Atelier citoyen

De la radioactivité dans l’eau du robinet en Maine et Loire : réalité ou fausse rumeur ?

La réponse est sans ambiguïté : c’est une réalité quotidienne pour les habitants ligériens, et en particulier pour les angevins et les nantais, en aval des 5 centrales installées sur la Loire et la Vienne.

C’est un collectif de citoyens militants qui, avec l’aide de leur partenaire scientifique – l’ACRO, association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest – ont, en 2018, porté à connaissance du public cette problématique connue depuis longtemps d’un petit nombre mais depuis longtemps dissimulée aux autres.

Les résultats de trois ans de travail de cet observatoire prouvent,

  • La quasi-permanence d’une activité radiologique, tout au long de l’année, au fil des largages –rejets autorisés – de polluants par l’une ou l’autre des 5 usines. Ceci dans les eaux de rivière et, en conséquence, dans le réseau potable

  • L’observation, inexpliquée, de pics de pollution, qui prennent en défaut les modèles théoriques de dilution des effluents par les centrales

De quelle radioactivité parle-t-on ?

Il s’agit de carbone 14 et surtout d’hydrogène radioactif ou tritium, qui à lui seul représente 99,8% de la radioactivité rejetée.

L’activité radiologique se mesure en Becquerel : 1Bq = une désintégration - donc une radiation associée - par seconde.

Le rejet annuel de tritium se monte à 250.000 milliards de Becquerels en Loire et Vienne2.

Pour le diluer à 25 Bq/litre3, il faut disposer de 10 milliards de m3 d’eau de rivière !

Par exemple, en janvier 2019, les quatre centrales sur la Loire ont totalisé 74 jours de rejets, ce qui signifie que, en moyenne, chaque jour deux à trois centrales sur quatre rejettent du tritium.

 

image.png

 

Toujours en janvier 2019, Civaux a rejeté tous les jours

Parfois l'eau manque : En été, la centrale de Civaux doit « retenir » ses rejets jusqu’aux pluies d’automne, du fait du trop faible débit estival de la Vienne.

Cartographie ACRO 2020 : localisation des 5 centrales nucléaires du bassin

https://www.acro.eu.org/wp-content/uploads/2019/08/RAPPORT_LoireVIENNE_2019.pdf

D’où vient cette radioactivité ?

Elle ne résulte en aucun cas d’une erreur, d’une anomalie, d’un dysfonctionnement : le tritium est un déchet incontournable, issu de l’activité normale des centrales nucléaires et qui ne peut pas être filtré : le rejet dans l’environnement – atmosphère et eau – est la seule solution (hormis le stockage qui n'a pas été envisagé).

Chaque centrale dispose de plusieurs réservoirs de 500 à 700 m3 qui reçoivent des « jus » concentrés : Par exemple sur le mois de janvier 2017, les 7 000m3 rejetés par Civaux avaient une activité tritium de 1 million de Bq/l.

Le largage d’un réservoir se fait dans le canal de sortie des eaux de refroidissement des réacteurs. Le tout sort dans le fleuve – à 1000 ? 4000 ? 8000 Bq/l ? – au niveau de la « clarinette », un tuyau d’égout percé de trous.

 

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Ci-dessus, une observation attentive permet de distinguer les 11 trous de la clarinette (égout) de la centrale de Chinon, 200 m en amont du pont

Qu’est-ce que le tritium ?

L’hydrogène normal, lors des réactions nucléaires, reçoit deux neutrons et devient du tritium, de l’hydrogène radioactif. C’est la première forme, gazeuse, hypervolatile. Sa production est très liée à l'utilisation de bore, qui permet de ralentir la réaction nucléaire, donc de réguler à la baisse l'activité d'un réacteur.

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En milieu liquide, ces hydrogènes radioactifs vont prendre la place des 2 hydrogènes normaux dans la molécule d’eau H2O : on a alors une molécule d’eau tritiée T2O qui est STABLE dans le temps. Le rejet en Loire par les centrales nucléaires est essentiellement sous forme d’eau tritiée.

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Quand elle est ingérée par un organisme vivant, composé lui-même de 75 à 95% d’eau, cette eau tritiée va agir comme un vecteur pour propager la radioactivité au cœur même des cellules de cet organisme.

Une partie va ressortir par la sueur et les urines.

Une partie va être utilisée, comme une molécule d’eau normale, pour des constructions métaboliques telles que la fabrication de sucres, de graisses, de protéines. On parle alors de tritium organiquement lié – TOL – qui va rentrer dans la chaîne alimentaire – micro-organismes, végétaux, animaux aquatiques,... - et peut s’installer durablement dans les tissus vivants.

La période biologique – durée moyenne de présence dans l’organisme – se mesure en,

Tritium gazeux :

secondes

Eau tritiée :

jours, semaines

TOL :

mois, années

 

Ci dessous, un extrait d'une carte produite par l'ACRO en juillet 2019, qui valorise les données du ministère de la Santé, et visualise les communes dont l'eau potable est impactée par une contamination au tritium. Disponible sur leur site, http://www.acro.eu.org/carteeaupotable/index.html#6/46.740/5.383

 

image.png

 

Le Maine et Loire apparaît clairement comme un des départements les plus fortement concernés. 40% des communes du département présentent des valeurs significatives en tritium

Dans les prochains jours, nous vous proposons un article sur faisant un point sur ce qu'on sait de l'effet du tritium sur les organismes vivants, sur fonds de polémique au sujet des normes de potabilité de l'eau polluée par ce radioélément.

1  Membre de la CLI, Commission Locale d'Information de la centrale de Chinon, collège associatif ; membre du réseau citoyen de surveillance de la radioactivité dans le bassin de la Loire (coordination)

2  Données cumulées à partir des ARPE – autorisations de rejets et de prélèvements d'eau - délivrée à EDf par l'Autorité de sûreté nucléaire

3  25 Bq/litre est une teneur courante à votre robinet

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 13:42
Renaissance du blog en cours

Avec l'année nouvelle, que l'ATELIER CITOYEN vous souhaite riche en partages et en découvertes, autant que faire se pourra, voici le moment des bonnes dispositions...😉

Les activités ont continué, de nouveaux membres  ont apporté des propositions différentes, mais le site est resté en sommeil comme vous avez pu le remarquer, depuis... beaucoup trop longtemps !!

Mais c'est reparti et promis, nous veillerons à l'alimenter en articles et en photos. Il y a du travail de rattrapage... Nous avons aussi créé une page Facebook. N'hésitez pas à la visiter et à vous abonner. Le site et la Page FACEBOOK de l'Atelier Citoyen seront complémentaires.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 06:41

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 07:07
L'Atelier citoyen a conduit durant l'année 2016 une enquête auprès de quelques restaurations scolaires de la région de Brissac
 
Cette action permet de faire le constat d'une diversité et d'une richesse des choix d'organisation et de gestion de la restauration scolaire par les collectivités.
 
Au-delà du constat, il est important d'échanger sur l'avenir de ce service d'intérêt collectif, à une époque où l'agriculture est face à des choix vitaux et où le consommateur, le citoyen, le contribuable est interrogé sur la place qu'il prend - ou pas - dans ces choix qui engagent l'avenir sur le plan de la santé, du vivre ensemble, de la vitalité économique de nos territoires. 
La restauration scolaire que l'on propose à nos enfants est un concentré, à petite échelle, de tous ces enjeux. C'est d'autant plus vrai actuellement dans le contexte de réorganisation territoriales des collectivités locales : quelle marge de manœuvre pour les communes déléguées dans leurs choix futurs ?
 
Une première réunion s'est tenue le 19 janvier, à destination des élus et des représentants du GABB Anjou, de la Chambre d'Agriculture, de la plateforme de distribution Bio Loire Océan. 
Pour prolonger ce débat, l'Atelier citoyen vous propose une soirée de présentation publique des résultats et d'échanges sur le thème : Quelle restauration scolaire pour nos communes demain ?
 

Télécharger l'étude de la diversité des solutions mises en œuvre.

Articles de Presse suite à la soirée

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 16:46
Activité créative avec pierre et cailloux

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