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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 08:09

Suite à l'article du 23 avril 2016 "La Loire, dernier fleuve sauvage d'Europe ?" faisant le constat des effets de l’industrie nucléaire sur notre fleuve, s’est posée à travers certaines réactions, la question de notre capacité de citoyen à agir concrètement.

 

Concernant la contamination en Loire, à part croiser les doigts quand on boit de l’eau du robinet, nous ne pouvons pas faire grand-chose...

En matière de purification de l’eau de boisson, l’utilisation d’un filtre à osmose inverse est la seule façon de garantir une eau débarrassée de ses polluants.

 

A l’échelle du fleuve, il faudra sans doute faire pression sur les pouvoirs publics pour,

  • Avoir des compléments d’enquête sur la contamination – eau et air – lors des accidents de 1963 et 1980.
  • Exiger des mesures en continu en sortie de centrale, par une structure indépendante, comme cela existe déjà sur le Rhône (actuellement ici, le rythme est mensuel et le protocole est fragmentaire)
  • Réglementer fortement - voire interdire - les travaux sur le lit majeur du fleuve, qui conduiraient à remuer des sédiments et donc à remettre en eau libre des particules contaminées au plutonium.

 

 

Une action devrait se monter dans ce sens, par un collectif d’associations, dans les prochaines semaines.

 

A l’échelle de la région, du pays, c’est la question du nucléaire dans son ensemble qui se pose. La contamination au plutonium n’est qu’une petite partie d’un vaste problème.

 

L’idée n’est pas ici faire culpabiliser les bienheureuses personnes qui pensent que l’industrie nucléaire française est infaillible, que le nuage de Tchernobyl a touché tous nos pays voisins mais pas la France, qu’il n’y a donc pas eu d’explosion des maladies de la thyroïde ; que l’électricité produite est bon marché, qu’elle n’émet pas de CO2, qu’on sait traiter les déchets et démanteler une centrale ; que la Ministre est digne de confiance quand elle affirme que la chute sur une centrale d’un avion gros porteur chargé de kérosène ne présente pas de risque ; que la production de déchets radioactifs n’est pas une abjection morale vis-à-vis de nos descendants,...

 

Les lignes qui suivent s’adressent à eux mais surtout aux 47% - sondage IFOP avril 2016 – de personnes qui sont maintenant convaincues qu’il faut arrêter cette technologie.

 

Que puis-je faire en tant que citoyen, pour sortir par le haut de toutes les informations anxiogènes qui s’égrènent au quotidien ?

 

Adhérer à une association qui se mobilise activement pour l’arrêt du nucléaire

Sur le Maine et Loire, 47% de la population majeure, cela représente 282 000 personnes. Les associations en question doivent regrouper environ 100 adhérents, 0.4%. Il y a donc une belle marge de progression possible dans la mise en cohérence entre pensée et actes concrets !

Adhérer, c’est une autre manière de voter.

 

Participer à au moins une action militante par an

Ces associations offrent la possibilité de s’investir – même ponctuellement – dans des actions concrètes. Elles ne vous demanderont pas de descendre en rappel d’une tour réfrigérante de Chinon-Avoine. Ce ne sont pas des extrémistes : plutôt des profils éduc pop, des gens posés et déterminés, qui réunissent beaucoup de compétences prêtes à s’investir dans l’après nucléaire, en matière d’énergies renouvelables, de réduction des gaspillages énergétiques.

 

Aller voir son maire

… ou un autre élu de proximité, pour engager le dialogue avec lui, connaître sa position. Maire, conseiller départemental, député : des permanences existent, rarement utilisées par nous pour des démarches d’intérêt général.

Les réponses à trois questions centrales sont à demander en priorité :

  • Concernant l’eau prélevée en Loire pour usage domestique, êtes-vous en mesure de nous garantir qu’une contamination de la ressource par des particules radioactives peut être détectée ? traitée ?
  • Concernant les transports de matières radioactives sur notre territoire, en cas d’accident – sur route ou rail – serez-vous informé, et pourrez-vous informer les personnels de secours, les riverains, de la dangerosité particulière du chargement ?
  • En cas d’accident à la centrale de Chinon, pensez-vous qu’au-delà de 20 km, les populations, qui ne font l’objet d’aucune information ou préparation particulière, sont à l’abri du risque de contamination ?

 

Si chaque élu est amené à répondre – en toute logique par la négative – à ces questions posées par un certain nombre de ses administrés, la problématique devrait changer d’échelle.

 

Préparer une lettre !

Demandez aux agents immobiliers les difficultés qu’ils commencent à avoir pour vendre des maisons entourées de cultures fortement chimisées, vignes et arbres fruitiers notamment.

Le jour où un accident grave se produit sur une centrale ailleurs en France, ici dans un rayon de 70 à 100 km autour de Chinon, les maisons, les exploitations agricoles, les entreprises perdent du jour au lendemain la moitié de leur valeur. Si c’est Chinon la malheureuse élue, l’ensemble de notre patrimoine immobilier et productif ne vaudra plus rien en quelques heures.

Il faut donc préparer dès aujourd’hui une lettre de demande d’indemnisation aux industriels du nucléaire, car le jour où ça arrivera, vous aurez autre chose à penser, ce sera toujours ça de fait !...

 

Réduire sa consommation d’électricité

C’est la plus accessible des démarches ; bénéfique pour l’économie du ménage, elle apporte sa pierre à la déstabilisation du nucléaire, qui lui a besoin de toujours trouver preneur, de jour comme de nuit, pour sa production non régulable.

 

Devenir client d’Enercoop

C’est le seul fournisseur d’électricité en mesure de garantir que chaque kWh vendu a été acheté physiquement à un producteur d’énergie renouvelable sur nos territoires, à l’exclusion de toute fumeuse compensation sur un marché mondial virtuel.

Pour l'instant, ça reste un peu plus cher que EDF mais du fait des investissements de sécurité que ce dernier va devoir faire sur les centrales – une partie du plan Grand Carénage, estimé 100 milliards d’euros par la Cour des comptes - la tendance devrait s'inverser (effet de ciseau avec le prix des renouvelables en baisse).

 

Investir dans les énergies renouvelables

Plusieurs possibilités s’offrent, il y en a pour toutes les bourses :

  • Devenir soi-même producteur, en électricité photovoltaïque par exemple ; vous contribuerez à décentraliser la production d’énergie et donc à réduire les investissements que doit faire la collectivité pour renforcer les réseaux.
  • A défaut, casser une assurance-vie investie sur des marchés financiers plus ou moins glauques, pour placer les fonds dans un projet de renouvelables participatif et citoyen : via Energie Partagée ou « Eoliennes en Pays d’Ancenis » par exemple. Si vous êtes étudiant-e-s sans le sous, vous avez bien une mère-grand ou un tonton qui pourra vous faire l’avance.
  • Et pourquoi pas créer, sur nos communes, une centrale photovoltaïque villageoise ? Des souscripteurs – habitants, élus, chefs d’entreprise – se réunissent pour créer une structure qui va gérer le projet : réunir le capital, choisir un fournisseur pour les équipements, louer les toitures aux particuliers, aux collectivités locales, etc. Nos villages ligériens ont une grande proportion de toit favorablement exposés et pourraient être le lieu d’une opération exemplaire. Un site internet est dors et déjà dédié au montage de centrales villageoises. Au sein de l’association Alisée un groupe est actif sur ce sujet.

 

 

 

 

 

Jean-Yves Busson

Le 15 mai 2016

 

 

Merci aux administrateurs de l’Atelier d’avoir permis l’expression de cette prise de position.

N’hésitez pas à vous exprimer sur ce sujet.

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:37

La Loire, dernier fleuve sauvage d'Europe ?

En aout 2014, dans le cadre du cycle de l’Atelier citoyen consacré à l’eau, une vingtaine d’adhérents ont effectué sur deux jours une descente de Loire en canoé. L’occasion de découvrir, au travers d’une expérience concrète, la vie d’un fleuve auquel nous sommes très attachés, chacun à sa manière.

 

La première halte instructive s’était tenue sur un banc de sable au pied de la centrale nucléaire de Chinon-Avoine : un membre de Sortir du Nucléaire 37 était venu pour une mini conférence improvisée sur les impacts de l’usine sur la Loire.

 

Où l’on apprenait que, contrairement à l’idée commune, une telle centrale ne fait pas que pomper et relâcher de l’eau un peu plus chaude en sortie.

  • Effectivement, elle réchauffe, ce qui impacte les équilibres biologiques du milieu aquatique, surtout l’été
  • Elle prélève : chaque seconde, chacun des quatre réacteurs pompe environ 3 m3, dont seuls deux sont rejetés dans le fleuve, un tiers partant en vapeur (le fameux panache). Cela fait de l’industrie nucléaire le premier consommateur d’eau en France ; chaque kWh produit nécessite 56 litres d'eau. En cas d’été sec, danger pour le fleuve et danger pour la centrale!
  • De ses tours réfrigérantes s’échappent des légionnelles qui contaminent les alentours. Chinon est une de celles qui en produit le plus, du fait que les tours sont surbaissées pour des raisons paysagères. Et si les légionnelles sont traitées au chlore, c’est des chloramines qui retombent en pluie, entre autre, sur les vignobles du Chinonais …
  • Les eaux de lavages des équipements sont relarguées, jouant sur le principe de dilution et sur l’innocuité supposée des faibles doses radioactives. Même chose pour la vidange des piscines de réacteurs lors des arrêts de tranche programmés.
  • De nombreux produits chimiques et radioactifs sont rejetés par une tuyauterie percée qui s’avance dans le courant : soude, acide chlorhydrique, sodium, chlore, acide borique, détergents, ammoniaque, tritium, carbone 14, iode 131 et 134, césium 137 et 134, cobalt, manganèse, argent, nickel, etc

 

Une chose dont notre conférencier de plein air ne nous avait pas parlé, c’est de plutonium. Il ne nous en avait pas parlé parce que ce n’est pas possible. Retrouver une des matières les plus toxiques au monde dans une eau qui sert à la boisson de centaines de milliers de personnes, c’est juste garanti par les nucléaristes comme ne pouvant pas exister.

C’est impossible tant qu’on n’a pas prouvé que c’est possible.

 

 

Aujourd’hui la preuve est faite.

L'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) vient de publier les résultats de carottages effectués à Montjean sur Loire dans des sédiments de crues permettant de remonter jusqu’au milieu du 20ème siècle. Ces résultats mettent en évidence, en plus du bruit de fonds des retombées issues des essais atomiques (!!), deux pics de plutonium, l’un en 1969, l’autre en 1980.

 

D’où vient ce plutonium ? Dans les deux cas, de la centrale de Saint Laurent des Eaux, à 250 km en amont de Montjean ! Dans les deux cas, la cause est… un début de fusion du cœur d’un réacteur. L’accident de 1980, largement sous-estimé à l’époque, se classe parmi les 10 plus graves au monde. L’infaillible colosse nucléaire français est passé tout près de la catastrophe, en toute discrétion.

 

Mais que faire de ces dizaines de kilos de déchets hautement radioactifs ? La priorité étant de ne pas ébranler la benoîte confiance de la population, une évacuation en Loire a été choisie : solution discrète et, qui plus est, économique.

 

Un adhérent de l’Atelier témoigne qu’à cette époque, des étudiants ont été recrutés comme liquidateurs. Beaucoup de liquidateurs car la mission était de courte durée : la dose d’irradiation maximale était atteinte en quelques minutes.

 

C’est un reportage de Canal+, au printemps 2015, qui a fait resurgir ce scandale, conduisant l’ancien patron d’EDF à se contredire pour finir par avouer face caméra (l’extrait vidéo de 15 mn, longtemps sur Youtube, n’est plus en ligne à la date du 20 avril 2016 ! La version complète est encore visible à cette adresse http://www.sortirdunucleaire.org/C-est-bien-arrive-du-plutonium-dans-la-Loire , l’accident de mars 1980 est expliqué à partir de la 14ème minute).

 

A la suite de quoi, à l’été 2015, une étude de terrain a été conduite sur 1 mètre de sédiments par carottage http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20160317_rejets-anciens-plutonium-Loire-resultats-expertise-sediments.aspx#.Vuu8LeZkFaU .

 

Le rapport est sans appel quant à l’origine industrielle des pics de contamination observés.

 

 

Est-ce dangereux ?

Le plutonium (produit par l'activité humaine à 99,..%), est l’une des substances les plus toxiques au monde.

Comme tous les corps radio actifs, il émet des rayons ionisants qui peuvent endommager des cellules vivantes, notamment lors de leurs divisions, et créer des débuts de cancer.

 

La radio toxicité varie suivant les isotopes (les « variétés ») du plutonium : l’isotope 239, majoritairement présent en sortie de centrales, émet des rayons alpha, très impactants, mais moins « traversants » que les rayons béta émis par le plutonium 241 (présent lui aussi mais en moindre quantité). L’isotope 239 est produit en grande quantité - plusieurs centaines de kg par réacteur et par an - et reste radioactif pendent des dizaines de milliers d’années.

 

La radio toxicité dépend aussi du mode de contamination :

  • Une particule de plutonium 239 (irradiation alpha) ingérée via l’eau de boisson ou les aliments pourra, avec un peu de chance, être excrétée via urine ou fèces. Mais nous ne sommes pas tous égaux en matière de qualité de la barrière biologique : si elle passe dans le sang, elle ira se fixer dans un quelconque tissus – os, foie, cerveau, gonades, etc. – et va ioniser les environs immédiats, en perdant progressivement son agressivité, à raison de -50% tous les… 24000 ans. C’est un peu une triple loterie inversée, où les risques de perdre dépendent des facteurs «1- j’en ai ingéré ou pas », « 2- c’était du 239Pu ou du 241Pu » ; « 3- j’ai une bonne barrière sanguine ou pas ».

  • En revanche si la particule est inhalée, les termes de la loterie sont très différents : « A tous les coups l’on perd ». Logé dans une alvéole pulmonaire, 1 microgramme de 239Pu entraîne systématiquement un cancer du poumon. Sachant que la densité du plutonium est quasiment de 20, un microgramme ce n’est pas gros, sans doute invisible à l’œil nu. Certes, il y a peu de chance d’inhaler celui qui est en Loire ! Par contre, le petit neveu qui est pompier volontaire et qui un jour devra peut-être intervenir sur l’incendie d’un camion transportant des matières radioactives ? Du fait du secret qui entoure les 90.000 transports annuels, sera-t-il en mesure d’assurer sa propre sécurité ?

 

 

Qu’en est-il de la dangerosité actuelle du plutonium réparti dans tout le cours du fleuve, sans doute jusqu’à l’estuaire, notamment dans l’eau pompée pour l’usage domestique ? Très difficile voire impossible à estimer. Sans parler de l’atteinte environnementale à un fleuve - patrimoine mondial de l’Humanité - souillé à jamais.

 

Qu’en a-t-il été de la contamination des populations entre 1980 et 1984 pendant les 5 années de relargage ? Il semble évident que l’eau de boisson, les poissons pêchés en Loire, ont dû contenir des concentrations plus fortes. Désinvolture, mensonge par omission et, au bout du compte, mise en danger des Ligériens ?

 

Sur ce dernier point, la CRIIRAD - Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité –demande un bilan de l’exposition des riverains et des travailleurs.

http://www.criirad.org/installations-nucl/st-laurent-des-eaux/CP_2016-03-25_St%20Laurent.pdf

 

Cette contamination est emblématique à plusieurs titres :

  • Elle montre clairement que la santé, la sécurité des habitants est une préoccupation secondaire de l’industrie nucléaire quand il faut faire des choix de gestion de crise.

  • Elle fait la démonstration de la capacité du lobby nucléaire à mettre sous influence l’ensemble des centres de décisions démocratiques, du haut en bas de l’échelle. 35 ans avant de pouvoir apporter la preuve !

  • Elle montre aussi que des moyens de lutte efficaces – lanceurs d’alerte, journalistes d’investigation, scientifiques indépendants – existent et doivent être soutenus.

 

 

N’est-il pas temps pour nous aussi, simples citoyens, d’agir contre ce fatalisme nucléaire, de « porter le fer » là où ça fait mal, dans les contradictions, le déni, les comportements d’autruches qui prédominent encore chez les personnes qui soutiennent cette énergie ?

 

N'est-il pas temps d'exercer auprès des décideurs un lobbying guidé par le souci des générations futures, pour contrecarrer le pouvoir d’influence néfaste d’une industrie qui nous ment depuis 50 ans et qui nous endette écologiquement pour 50.000 ans ?

 

La Loire, dernier fleuve sauvage, vous ne la regarderez plus jamais comme avant.

 

 

 

Jean-Yves Busson

22 avril 2016

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 06:49

Cette année, le groupe vannerie composé de 7/8 personnes c'est réuni 1 après-midi par mois entre novembre et mars. Une dernière séance est programmée pour avril.

 

Nous avons commencé la saison en novembre en faisant venir une vannière professionnelle, Karine Mingot - atelier nature créative, avec qui nous avons réalisé un panier en une journée.

Les séances suivantes ont été l'occasion de se lancer dans la réalisation du même panier en essayant de mettre en pratique les conseils de Karine donnés précédemment.

 

C'est une chose que de faire un panier avec les conseils d'une professionnelle... s'en est une autre que de se lancer seuls dans une telle démarche...!! Nous avons été très vite confrontés à des questions techniques qui nous avaient échappés depuis la première journée... Par chance, nous avons été contactés par un amateur, André, qui avait effectué plusieurs stage de vannerie et à su nous apporter conseils et techniques.

 

Le projet de panier devrait être terminé pour la dernière séance du mois d'avril, en nous donnant l'envie de progresser d'avantage afin de lier autonomie et esthétisme!

Groupe vannerie
Groupe vannerie
Groupe vannerie
Groupe vannerie
Groupe vannerie
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 06:40

Comme les années précédentes, l'Atelier Citoyen à organisé son weekend broyage de déchets de tailles. Cette année, 10 chantiers concernés. 8 chantiers samedi, 2 chantiers dimanche. Pas de chantier collectif.

Une année sans problèmes mais moins productive (donc plus chère) !

Tout s’est bien passé cette année, les chantiers se sont enchainés sans problème. Le temps de broyage total a été plus court (6h10) et il y a eu un désistement de dernière minute, ce qui a augmenté le coût par chantier. Le fait qu'un salarié du magasin de location nous amène le broyeur à domicile a facilité l'organisation.

Le broyeur était flambant neuf (20 heures au compteur) donc très opérationnel. Par contre le compteur n'était pas très précis.

Le coût :

  • Location : 220 €
  • essence : 31,62 €

Soit au total : 251,62 €

Répartition des coûts entre les participants :

Comme l’an dernier, on propose :

3 € de prise en charge forfaitaire pour chaque chantier et le reste du coût réparti entre les différents chantiers au pro-rata du temps passé.

Soit 251,62– (3 x 10) = 221,62 € à répartir sur 6 heures 10’ (370 minutes)

Soit 0,60 € par minute, ou 36 €/ heure + 3€ de forfait par chantier

Pour rappel, les coûts dés années précédentes étaient de l'ordre de:

  • 2012 : 32,4 €/h
  • 2013 : 35,4 €/h
  • 2014 : 27,15 €/h
  • 2015 : 20,44 €/h
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 18:28

Le 16 mai, Thérèse et Pierre, deux adhérents de l'association, ont proposé de faire visiter leur jardin à d'autres adhérents désireux de découvrir de nouveaux paysages et de nouvelles idées.

2014-05-16 19.04.05

 

 

 

 

Le jardin, si on peut encore utiliser ce terme compte tenu de la taille importante du terrain, est situé sur les coteaux de Blaison-Gohier et construit en partie sur une ancienne cressonnière.

 

Un cheminement naturel nous mène de-ci de-là vers plusieurs ambiances telles qu'une bambouseraie, une zone laissée en prairie et fauchée une fois dans l'année, un verger...

 

Dans chaque espace un élément nous interpelle : cabane en osier tressé, abri à insectes, « fenêtres » ouvertes dans une haie, toilettes sèches...

 

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Après cette balade d'environ 1h30, la visite se termine par un pot offert par nos hôtes. Merci à eux pour ce moment passé ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2014-05-16 18.56.41

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 16:16

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:28

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:24

Après avoir invité ses adhérents à la projection du film « L’origine de la pomme » de Catherine Peix en décembre dernier, l’Atelier citoyen a souhaité créer un petit verger support d’activités pédagogiques.

Et c’est en partenariat avec l’association des Croqueurs de Pommes et l’association du Prieuré de St Rémy la Varenne que nous avons mis en pot 10 porte-greffes de pommier au Prieuré, le 8 février dernier.

Puis dans le cadre magnifique de la salle du prieuré avec son exceptionnelle cheminée du XVI° récemment restaurée, guidés par Jean-Paul Goubault des Croqueurs de Pommes, nous avons fait une dégustation de variétés anciennes et locales de pommes provenant du verger conservatoire de St Sylvain d’Anjou.

Parmi cette diversité de formes, couleurs, textures et saveurs nous choisirons dix variétés différentes qui seront greffées au mois d’août prochain.

Ensuite ces pommiers seront plantés en pleine terre dans le parc du Prieuré et serviront de support à de futurs ateliers d’apprentissage de tailles (d’abord de formation puis de fructification) qui s’échelonneront sur plusieurs années, en attendant la cueillette !

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:32

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:20

Prochaine réunion du conseil d'administration jeudi 6 février à la Gaignardière.

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